24 décembre 2018

Savez-vous que certaines choses que vous faites quand votre femme est enceinte contribuent réellement à l'état de santé de la mère et de l'enfant à naître?
Écoutez, ça me dérange beaucoup quand je vois des hommes ne montrant aucun souci pour leur femme enceinte ou ne parvenant pas à s'adapter à des changements temporaires !!!
C'est juste 9 mois, pas comme si c'était pour toujours. La grossesse n’est pas achetée sur le marché, ni un logiciel téléchargé à partir d’Internet. C'est une graine plantée par nous les hommes et qui germe. Il doit y avoir un porteur de cette graine pendant sa croissance, et les femmes se sont vu confier la responsabilité de la porter.

La grossesse est une préparation pour accueillir
un nouveau membre dans la famille.
La grossesse est une
voyage amusant rempli, incroyable, etc.

Les femmes diffèrent dans les changements de corps. Bien que la grossesse oblige les femmes à faire certaines choses en commun.
■ De temps en temps, elle rageait
■ De temps en temps, elle demandait des choses inimaginables, par exemple, elle voulait manger du okro et du pain
■ De temps en temps, elle devenait si paresseuse pour vous préparer vos repas
■ De temps en temps, elle voudrait se dégourdir les jambes. S'il te plaît, pardonne-lui ... porter le bébé n'est pas facile.
Ses besoins peuvent parfois être insatiables.
Le premier Trimestre du voyage peut être si ennuyant. Comme je le dis, les femmes diffèrent les unes des autres pendant la grossesse.
● Pendant que la plupart des femmes sont occupées à vomir.
● La plupart d'entre eux dorment comme des feuilles d'eau, ils dorment n'importe où avec la moindre chance, même dans la cuisine.
● Alors que la plupart des femmes ont de la fièvre.
● La plupart des femmes ont l’air dégoûtante et sèche comme la poudre Dustin.
● Bien que la plupart des femmes ajoutent du poids.
● La plupart des femmes apparaissent comme des offrandes brûlées.
● Certains y vont même avec un mouchoir blanc qui crache dessus. TOUS CE SONT ENCORE NOTRE TRAVAIL .....
S'il vous plaît tolérer cela, c'est beau après.
Son attitude devient agaçante, la plupart du temps, vous ne pouvez pas la supporter. Mais je me fâche quand je vois des hommes comme moi négliger leur femme enceinte. Elle n'est pas une abomination ni une malédiction. Je dois dire que ce n'est pas un voyage facile pour tous.
Le dernier Trimestre est celui où nous devons faire preuve de plus de patience, d'amour, de persévérance et de compréhension.
REMARQUE...........
1) Observez toujours les pieds de votre femme pendant la grossesse, elle gonfle souvent. S'il vous plaît, donnez-lui une bassine d'eau pour faire tremper sa jambe de temps en temps, c'est l'un des meilleurs gâteries dont les femmes bénéficient pendant la grossesse.
2) Demandez-lui régulièrement comment elle se sent et comment va le bébé. Elle est la porteuse alors elle le sent bouger.
3) Dites-lui à quel point elle est belle pendant la grossesse, par exemple "Chérie, vois que la grossesse te va bien, je vais t'imprégner chaque mois ooo" ou même "est-ce mon enfant qui te rend fraîche comme ça passe normale" Même si elle a grandi en raison de la grossesse, célébrez-la.
4) Ne vous fâchez pas si elle vous réveille un jour à deux heures du matin pour masser ses pieds. Nous avons besoin de ressentir peu de son inconfort et de sa douleur. Elle ne devrait pas le porter seul, c'est notre bébé, nous devons le porter ensemble. (Je ne parle pas de transport physique cependant).
5) Aucun livre de règles arrêté le sexe pendant la grossesse, en bref c'est le meilleur sef .... le faire. Ce n'est pas comme si le vagin avait cessé de fonctionner pendant la grossesse. o garçon continue le travail qui amène la grossesse.
6) N'ayez pas honte de la sortir. Emmenez-la de temps en temps dans ces lieux de cinéma où vous alliez ensemble. #Ils l'adorent...
La plupart du temps, je me demande ce qui traverse le cœur des hommes lorsqu'ils voient leur femme enceinte. Porter un enfant pendant 9 mois n'est pas facile.
J'exhorte tous les hommes à se rapprocher de leur conjoint pendant la grossesse car c'est l'une des fois où elle a le plus besoin de vous.

Un grand bravo à tous les hommes qui se tiennent debout
par leurs femmes pendant la grossesse.
Que Dieu vous bénisse tous.

17 décembre 2018

La femme mûre ne domine pas, elle touche.
Elle ne provoque pas, elle est provocante.
Elle n'est pas intelligente, elle est sage.
Elle ne s'insinue pas, elle montre subtilement le chemin.
Elle n'est pas pressée, elle attend le bon moment.
Elle ne vole pas, elle flotte.
Elle ne se soucie pas de la quantité, elle préfère la qualité.
Elle ne voit pas, elle observe.
Elle ne marche pas, elle se promène.
Elle n'est pas exigeante, elle aime juste savourer.
Elle ne juge pas, elle analyse.
Elle ne réconforte pas, elle réchauffe le cœur.
Elle ne cherche pas, elle éveille les sens.
Elle n'est pas exigeante, elle est sélective.
Elle ne brille pas, elle illumine.
Elle n'aime pas être regardée, elle préfère être écoutée.
Elle ne devine pas, elle perçoit.
Elle ne parle pas de sexe, elle est maître dans l'art de l'amour.
Elle n'est pas facile, elle est flexible.
Elle ne commande pas, elle gère.
Elle ne renaît pas, elle est en floraison constante.
Et enfin la femme mûre est un ensemble de toutes les beautés possibles car elle est FEMME. Et cette femme c'est moi et fière de l'être

16 décembre 2018

Le principal inconvénient du curcuma est qu’il est peu bio-disponible. Autrement dit, si on veut se soigner avec de la poudre de curcuma, il faut en consommer de grandes quantités ! Pour améliorer son absorption, il vaut mieux le consommer en association avec du poivre ou de la pipérine :

Curcuma : les doses requises pour être efficace

On peut l’associer au poivre noir pour améliorer son efficacité car, selon le Dr Béliveau, le poivre noir augmenterait de 1000 fois l’absorption de la curcumine. C’est sans doute pourquoi dans la tradition indienne, le curcuma a toujours été utilisé dans des mélanges d’autres épices et est toujours accompagné de poivre noir.
Le curcuma est liposoluble, il faut donc le mélanger dans une base d’huile pour augmenter sa biodisponibilité. Il est conseillé de le prendre dans une préparation concentrée de curcuma associée à de la pipérine extraite du poivrer noir ou des curcuminoïdes liés à de la lécithine. Cela augmente leur « disponibilité » d’un facteur 20 !
Conclusion :

EmmaFinalement, tout comme l’ail ou le thé vert, le curcuma fait partie de ces plantes qui sont utilisables efficacement contre de nombreux troubles, comme le démontrent des études toujours plus nombreuses.

Le curcuma mérite sa flatteuse réputation.
Il reste qu’il ne s’agit pas, malgré ses vertus, de le consommer comme un médicament ; c’est avant tout une épice tout à fait agréable à cuisiner et au goût.

NB : A noter que des recherches cliniques sont toujours en cours. Manquant d’éléments médicaux et scientifiques, nous ne pouvons savoir si les femmes peuvent en consommer pendant leur grossesse. Avant toute prise de cette épice, consultez votre médecin pour connaître la compatibilité de celle-ci avec votre traitement.

Amateurs d’études scientifiques en tous genres, cet article est fait pour vous. 

Deux parutions distinctes, révélées mercredi 15 janvier, vont vous apprendre plusieurs choses sur la mémoire.
Premier enseignement, tiré d’une étude épidémiologique conduite par des chercheurs de l’Inserm et l’University College London, chez 5 054 hommes et 2 099 femmes : les hommes qui boivent régulièrement trop d’alcool à l’âge adulte s’exposent à un déclin accéléré de la mémoire, entraînant une diminution de leurs capacités d’attention et de concentration.
 
Ce risque concerne en particulier les hommes buvant plus de 3,5 verres d’alcool par jour. Ainsi, selon un exemple cité dans l’étude, un gros buveur de 55 ans aurait un déclin de mémoire comparable à celui d’un sujet de 61 ans.
 
L’impact d’une forte consommation n’a pu être évaluée chez les femmes, car trop peu d’entre elles buvaient de grandes quantités d’alcool, même s’il semble qu’il y ait un déclin plus rapide des fonctions exécutives chez celles buvant plus de deux verres d’alcool par jour.
Le sexe au secours du cerveau
 
A l’inverse, une autre étude, menée par des chercheurs de l’université du Maryland (Etats-Unis), et relayée par le Daily Mail mercredi, affirme qu’avoir des relations sexuelles fréquentes peut stimuler la mémoire. Pour parvenir à cette conclusion, ces chercheurs ont étudié le comportement des rats lors de l’accouplement : ils ont constaté que ceux-ci créaient de nouvelles cellules du cerveau, et stimulaient ainsi la mémoire à long terme.
 
A l’inverse, ils ont remarqué que les bénéfices disparaissaient peu à peu lorsque les accouplements se faisaient de plus en plus rares.
De là à dire que si votre voisin(e) a une meilleure mémoire que vous, c’est parce qu’il ou elle a une activité sexuelle plus importante que la vôtre, il y a un pas que cette étude ne franchit évidemment pas !

Dès son apparition au début des années 70, le jogging a suscité des discussions passionnées au sujet des risques qu’il entraîne pour le système cardiovasculaire. Lorsqu’un joggeur meurt au cours de son effort, il y a toujours des détracteurs pour commenter : « Vous voyez comme le jogging est dangereux : encore un mort. » Il faut dire que des gourous ont provoqué ce genre de réaction en affirmant que le jogging "protège contre la calcification des artères", ce qui a été fortement critiqué et a discrédité, par la même occasion, les bienfaits attribués au jogging. La controverse n’est d’ailleurs toujours pas morte, alimentée surtout par des affirmations erronées de personnes peu informées.
Six années gagnées

La course à pied est une activité intensive. Même à un rythme lent, la consommation énergétique peut vite grimper à 6 fois celle du repos : courir mobilise en effet les plus importants groupes musculaires du corps. Le fait que la course est tellement exigeante pour le cœur explique aussi pourquoi les infarctus restent une cause importante de mortalité chez les joggeurs de plus de 40 ans. (2) Cependant, le risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire est plus grand chez le sédentaire. Mais il est vrai que l’on ne parle pas des victimes de crise cardiaque dans leur fauteuil ou qu’on retrouve mortes dans leur lit le matin...

La Copenhagen City Heart Study (3) montre clairement à quel point la course à pied est favorable au système cardiovasculaire. En comparaison avec l’ensemble des décès prématurés sur une période de 35 ans, ce risque est environ 44 % inférieur chez les coureurs que chez les non-coureurs. Calculé en années, cela revient à dire que les joggeurs étudiés dans cette population de Copenhague vivent en moyenne 6 ans de plus que leurs concitoyens qui ne courent pas.
Même lentement

Certaines personnes en tirent cependant plus de bénéfices que d’autres, et cela dépend surtout de leur façon de courir. Et là aussi, des idées préconçues vont tomber !

 La durée : courir entre 1 h et 2,4 h par semaine procure le plus grand bénéfice, avec une diminution de 40 % du risque de décès prématuré. Le gain n’est plus que de 14 % chez ceux qui courent plus de 4 h par semaine.
• Le rythme : les coureurs lents sont les grands gagnants, avec une diminution de 63 % de leur risque de décès prématuré. Un rythme moyen réduit ce risque de 47 %. Par contre, et c’est important de le savoir, chez les coureurs rapides, il augmente de 22 %.
• La fréquence : courir au maximum 3 fois par semaine diminue de 60 % le risque de décès. Mais si l’on court plus souvent, le risque cette fois augmente de 24 %.

« Pour avoir un impact positif sur la santé, un effort doit être suffisamment intense, explique Peter Schnohr. L’intensité a plus d’importance pour la santé que la durée de l’effort. Mais ce que l’on sait moins, c’est qu’elle est très vite d’un niveau suffisant : même en courant lentement, la santé a déjà tout à y gagner. Par contre, rien ne prouve que le jogging intensif est meilleur, même si c’est toujours mieux que ne pas courir du tout. »
Mieux pour le cœur

Courir fait également chuter le nombre d’infarctus fatals de près de 70 % chez les hommes et probablement de 50 % chez les femmes – ce dernier chiffre est plus incertain, à cause du petit nombre de coureuses dans l’étude. Le jogging diminue également le risque de décès par maladie respiratoire, cancer ou accident vasculaire cérébral. 
Par Jan Etienne

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